Y’a des chansons comme celle là qui me font de l’effet. Il est vrai que je suis une consommatrice parfois relativement facile à contenter: un simple « poom » « clap » « do do do » et je suis à fond. Si en plus le clip m’offre une petite choré sympa ou me montre Monsieur et Madame tout le monde qui dansent dans la rue avec la banane jusqu’aux oreilles, alors là! J’ai ma dose pour un aller simple chez les Bisounours pendant 4 minutes chrono. Cette drogue là, c’est une dure. Vous connaissez un peu Dame toxico maintenant. Le monde des bisounours, elle voudrait jamais en revenir. Alors au bout des 4 minutes, elle me supplie: « remets la, remets la! » Et c’est reparti pour 4 nouvelles minutes de n’importe quoi dans l’appart.

Ca me fait pétiller tous ces gens qui kiffent… Pour ma défense, il faut dire qu’ils font ça bien les cochons réalisateurs. Même le clip a un côté bisounours avec son petit voile blanc qui rend l’image un peu nébuleuse. Il me transporte dans une réalité un peu moins brute qui gomme les imperfections (sociologiquement admises) et apporte un peu de douceur. J’m’ai fait avoir.

D’ailleurs, si quelqu’un lançait une discussion philo autour du texte de la chanson – nan mais sérieusement, qui fait ça?? – je passerais certainement encore pour la relou de service « De toute façon le bonheur c’est juste un concept ségrégationniste pour nous faire croire que dans la vie y’a les gens heureux et les gens malheureux! » Et dans ces cas là, il y a toujours un grand silence qui pue la blase suivi d’un « Toi, tu sors! » … »Hé nan mais les gars, moi j’adore cette chanson hein! »

Quand je suis à fond sur ce genre de chanson, je me dis que c’est culturel. Je me sens vraiment comme une fille femme de la ville. Plus de 2 décennies en région parisienne ça s’oublie pas. Et dans ces moments là, je les renierais pour rien au monde. Il y a un truc chez les gens de la ville… une sorte de lâcher prise que je ne retrouve pas souvent en zone rurale. Certes, en montagne, et en campagne, les boites de nuit poussent moins vite que les champignons et sont moins difficiles à éviter que les sangliers. Les soirées en hiver sont plus à l’initiative des musiciens du coin qui « boeuffent« . Non pas que je trouve ça bof mais juste des fois, j’ai envie de lâcher ma petite toxico et de lui dire « Vas y! Fais toi plaiz’!!!! » sur un bon gros poom clap do do do!!!

Vous voyez ce que je veux dire?

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